"paul"
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Car lorsque l'un dit: Pour moi, je suis de Paul; et l'autre: Moi, je suis d'Apollos, n'êtes-vous pas charnels?
Qui est donc Paul, et qu'est Apollos, sinon des ministres par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l'a donné à chacun?
Et Paul et ceux qui étaient avec lui, s'étant embarqués à Paphos, vinrent à Perge en Pamphylie. Mais Jean, s'étant séparé d'eux, revint à Jérusalem.
Alors Paul s'étant levé, et ayant fait signe de la main, dit: Hommes Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez.
Et quand l'assemblée se fut dispersée, plusieurs Juifs et prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui, s'entretenant avec eux, les exhortèrent à persévérer dans la grâce de Dieu.
Mais les Juifs, voyant la foule, furent remplis d'envie, et s'opposaient aux paroles de Paul, le contredisant et l'injuriant.
Alors Paul et Barnabas leur dirent hardiment: C'était à vous d'abord qu'il fallait annoncer la Parole de Dieu; mais puisque vous la rejetez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils.
Mais les Juifs animèrent quelques femmes nobles et dévouées, et les principaux de la ville, et ils excitèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et les chassèrent de leur pays.
Il arriva à Iconium que Paul et Barnabas entrèrent ensemble dans la synagogue des Juifs, et parlèrent de telle sorte, qu'il y eut une grande multitude de Juifs et de Grecs qui crurent.
Cependant Paul et Barnabas demeurèrent là assez longtemps, parlant hardiment, à cause du Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce, en faisant par leurs mains des prodiges et des miracles.
Il écoutait parler Paul, qui, ayant arrêté les yeux sur lui, et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
Et le peuple, ayant vu ce que Paul avait fait, s'écria, et dit en langue lycaonienne: Des dieux, sous une forme humaine, sont descendus vers nous.
Mais les apôtres Barnabas et Paul l'ayant appris, déchirèrent leurs vêtements, et se jetèrent au milieu de la foule, en s'écriant,
Alors, des Juifs survinrent d'Antioche et d'Iconium, qui gagnèrent le peuple, et qui, ayant lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il était mort.
Une grande contestation et une dispute s'étant donc élevée entre Paul et Barnabas et eux, il fut résolu que Paul et Barnabas, et quelques-uns d'entre eux, monteraient à Jérusalem, auprès des apôtres et des anciens, pour traiter cette question.
Alors toute l'assemblée se tut, et ils écoutaient Barnabas et Paul, qui racontaient quels miracles et quelles merveilles Dieu avait faits par eux, parmi les Gentils.
Alors, les apôtres et les anciens avec toute l'Église jugèrent à propos d'envoyer à Antioche des hommes choisis parmi eux, avec Paul et Barnabas, savoir, Jude, surnommé Barsabas, et Silas, hommes considérés parmi les frères;
Il nous a paru bon, d'un commun accord, de vous envoyer des hommes choisis, avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
Mais Paul et Barnabas demeurèrent à Antioche, enseignant et annonçant avec plusieurs autres la bonne nouvelle de la Parole du Seigneur.
Quelques jours après, Paul dit à Barnabas: Retournons visiter nos frères, dans toutes les villes où nous avons annoncé la Parole du Seigneur, pour voir en quel état ils sont.
Mais il ne semblait pas raisonnable à Paul de prendre avec eux celui qui les avait abandonnés en Pamphylie, et qui ne les avait pas accompagnés dans l'oeuvre.
Paul arriva à Derbe et à Lystra, et il y avait là un disciple, nommé Timothée, fils d'une femme juive fidèle, et d'un père grec.
Paul voulut qu'il l'accompagnât; et l'ayant pris, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient en ces lieux; car tous savaient que son père était Grec.
Et Paul eut une vision pendant la nuit: un homme macédonien se tenait debout et le sollicitait, en disant: Passe en Macédoine, et viens nous secourir.
Et une certaine femme, nommée Lydie, de la ville de Thyatire, marchande de pourpre, qui craignait Dieu, écoutait; et le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour faire attention aux choses que Paul disait.
Ayant suivi Paul et nous, elle s'écria en disant: Ces hommes sont des serviteurs du Dieu très haut, qui vous annoncent la voie du salut.
Elle fit cela pendant plusieurs jours; mais Paul, en étant importuné, se retourna, et dit à l'esprit: Je te commande au nom de Jésus-Christ, de sortir de cette fille. Et il en sortit au même instant.
Mais ses maîtres, voyant qu'ils avaient perdu l'espérance de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique, devant les magistrats.
Sur le minuit, Paul et Silas étant en prières, chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient.
Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra promptement, et tout tremblant se jeta aux pieds de Paul et de Silas.
Aussitôt le geôlier rapporta ces paroles à Paul, et lui dit: Les magistrats ont envoyé pour vous faire relâcher; sortez donc maintenant, et allez en paix.
Mais Paul dit aux licteurs: Après nous avoir battus de verges publiquement, sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont mis en prison; et maintenant ils nous font sortir en secret; non certes! mais qu'ils viennent eux-mêmes nous faire sortir.
Paul et Silas, ayant passé par Amphipolis et par Apollonia, vinrent à Thessalonique, où était la synagogue des Juifs.
Et Paul, selon sa coutume, entra vers eux, et pendant trois jours de sabbat, les entretint des Écritures,
Et quelques-uns d'entre eux furent persuadés, et se joignirent à Paul et à Silas, avec une grande multitude de Grecs dévoués, et plusieurs femmes distinguées.
Mais les Juifs incrédules, émus d'envie, recrutèrent des vauriens de la pire espèce sur les places publiques; et ayant excité un tumulte, ils troublèrent la ville, et se portant vers la maison de Jason, ils cherchaient Paul et Silas, pour les mener devant le peuple.
Et aussitôt les frères firent partir de nuit, pour Bérée, Paul et Silas, qui étant arrivés, entrèrent dans la synagogue des Juifs.
Mais, quand les Juifs de Thessalonique surent que la Parole de Dieu était annoncée à Bérée par Paul, ils y vinrent, et émurent le peuple.
Et aussitôt les frères firent partir Paul, comme pour aller du côté de la mer, mais Silas et Timothée demeurèrent là, à Bérée.
Et ceux qui accompagnaient Paul, le menèrent jusqu'à Athènes, et, après avoir reçu des ordres, pour que Silas et Timothée viennent au plus tôt vers lui, ils partirent.
Pendant que Paul les attendait à Athènes, il avait l'âme troublée, en voyant cette ville toute remplie d'idoles.
Alors Paul, se tenant au milieu de l'Aréopage (la colline de Mars), dit: Hommes athéniens, je remarque qu'en toutes choses vous êtes voués au culte des contradictions.
Et quand Silas et Timothée furent venus de Macédoine, Paul pressé par l'Esprit, rendait témoignage aux Juifs que JÉSUS est le CHRIST.
Et le Seigneur, dans une vision de nuit, dit à Paul: Ne crains point; mais parle, et ne te tais point;
Or, Gallion étant proconsul d'Achaïe, les Juifs s'élevèrent d'un commun accord contre Paul, et l'amenèrent au tribunal,
Et comme Paul allait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs: S'il s'agissait, ô Juifs, de quelque injustice ou de quelque crime, je vous écouterais, autant qu'il serait raisonnable;
Paul ayant dit cela, le roi, le gouverneur et Bérénice, et ceux qui étaient assis avec eux, se levèrent.
Cependant Paul étant encore resté à Corinthe assez longtemps, prit congé des frères, et s'embarqua pour la Syrie avec Priscille et Aquilas; il se fit auparavant raser la tête à Cenchrées, à cause d'un vœu qu'il avait fait.
Pendant qu'Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l'Asie, vint à Éphèse. Il y trouva quelques disciples et leur dit:
Alors Paul dit: Il est vrai que Jean a consacré de la consécration de la repentance, en disant au peuple de croire en Celui qui venait après lui, c'est-à-dire, au Christ Jésus.
Lorsque Paul leur eut imposé les mains, et le Saint-Esprit descendit sur eux, et ils parlaient diverses langues, et prophétisaient.
Alors quelques-uns des exorcistes juifs, qui couraient de lieu en lieu, essayèrent d'invoquer le nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant: Nous vous conjurons par Jésus, que Paul prêche.
Mais l'esprit malin leur répondit: Je connais Jésus, et je sais qui est Paul; mais vous, qui êtes-vous?
Après cela, Paul se proposa, dans son esprit, de traverser la Macédoine et l'Achaïe, et d'aller à Jérusalem, disant: Après que j'aurai été là, il faut aussi que je voie Rome.
Et vous voyez et vous entendez dire, que non seulement à Éphèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul a persuadé et perverti un grand nombre de personnes, en disant qu'ils ne sont pas des dieux ceux qui sont faits de main d'homme.
Et toute la ville fut remplie de confusion; et ils coururent tous ensemble au théâtre, entraînant avec eux Gaïus et Aristarque, Macédoniens, compagnons de voyage de Paul.
Après que le tumulte fut apaisé, Paul fit venir les disciples, et leur ayant dit adieu, partit pour aller en Macédoine.
Et le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul discourait avec eux, devant partir le lendemain, et il prolongea son discours jusqu'à minuit.
Et un jeune homme, nommé Eutyche, qui était assis sur la fenêtre, fut accablé d'un profond sommeil, pendant le long discours de Paul, et tout endormi, il tomba du troisième étage en bas, et fut relevé mort.
Mais Paul étant descendu, se pencha sur lui, et le prenant entre ses bras, il dit: Ne vous troublez point, car son âme est en lui.
Pour nous, ayant pris les devants sur le navire, nous firent voile vers Assos, où nous devions reprendre Paul; car il l'avait ainsi ordonné, parce qu'il voulait faire le chemin à pied.
Car Paul avait résolu de passer Éphèse, pour ne pas perdre de temps en Asie, parce qu'il se hâtait d'être à Jérusalem, si cela était possible, le jour de la Pentecôte.
Et ayant trouvé les disciples, nous y demeurèrent sept jours. Ils disaient par l'Esprit à Paul, de ne pas monter à Jérusalem.
Le lendemain, Paul et nous qui étions avec lui, étant partis, nous vinrent à Césarée; et étant entrés dans la maison de Philippe l'évangéliste, qui était l'un des sept diacres, nous logèrent chez lui.
Et étant venu vers nous, il prit la ceinture de Paul, et se liant les mains et les pieds, il dit: Le Saint-Esprit dit ceci: Les Juifs lieront de même à Jérusalem l'homme auquel appartient cette ceinture, ils le livreront entre les mains des Gentils.
Et quand nous avons entendu cela, nous et les habitants du lieu, nous supplièrent Paul de ne point monter à Jérusalem.
Mais Paul répondit: Que faites-vous, en pleurant et me brisant le cœur? Car je suis prêt, non seulement à être lié, mais même à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus.
Alors, Paul ayant pris ces hommes, et s'étant purifié avec eux, entra dans le temple le jour suivant, déclarant la durée des jours dans lesquels la purification s'accomplirait, et quand l'offrande serait présentée pour chacun d'eux.
Car ils avaient vu auparavant dans la ville avec lui, Trophime d'Éphèse, et ils croyaient que Paul l'avait mené dans le temple.
Et toute la ville fut émue, et il y eut un rassemblement du peuple; et ayant saisi Paul, ils le traînèrent hors du temple; et aussitôt les portes furent fermées.
A l'instant il prit des soldats et des centeniers avec lui, et courut à eux; et voyant le tribun et les soldats, ils cessèrent de battre Paul.
Et quand Paul fut sur les marches, il dut être porté par les soldats, à cause de la violence de la populace,
Comme Paul était sur le point d'entrer dans la forteresse, il dit au tribun: M'est-il permis de te dire quelque chose? Et celui-ci répondit: Tu parles donc le grec?
Paul répondit: Je suis Juif, de Tarse, citoyen de cette ville célèbre de Cilicie; je t'en prie, permets-moi de parler au peuple.
Et quand il le lui eut permis, Paul, se tenant sur les marches, fit signe de la main au peuple; et un grand silence s'étant établi, il parla en langue hébraïque, et dit:
Mais quand ils l'eurent lié avec des courroies, Paul dit au centenier qui était présent: Vous est-il permis de fouetter un citoyen romain, sans qu'il soit condamné?
Le tribun reprit: J'ai payé une forte somme pour ce droit de citoyen. Et moi, dit Paul, je le tiens de ma naissance.
Le lendemain, voulant savoir au vrai pour quel sujet il était accusé des Juifs, il le fit délier, et ordonna aux principaux sacrificateurs et à tout le Sanhédrin de se réunir, puis faisant descendre Paul, il le plaça au milieu d'eux.
Paul, les yeux arrêtés sur le Sanhédrin, dit: Mes frères, j'ai vécu jusqu'à présent devant Dieu en toute bonne conscience.
Alors Paul lui dit: Dieu te frappera, muraille blanchie; car tu es assis pour me juger selon la loi; et, transgressant la loi, tu commandes qu'on me frappe.
Paul répondit: Frères, je ne savais pas que ce fût le souverain sacrificateur; car il est écrit: Tu ne maudiras point le prince de ton peuple.
Or Paul, sachant qu'une partie des juges étaient Sadducéens, et l'autre Pharisiens, s'écria dans le Sanhédrin: Hommes frères, je suis Pharisien, fils de Pharisien, et mis en cause pour l'espérance et la résurrection des morts.
Et comme une grande dispute s'était engagée, le tribun, craignant que Paul ne fût mis en pièces par eux, commanda que les soldats descendissent, pour l'enlever du milieu d'eux, et le conduire dans la forteresse.
La nuit suivante, le Seigneur étant venu à lui, lui dit: Paul, aie bon courage; car, comme tu as rendu témoignage à Jérusalem de ce qui me concerne, il faut aussi que tu rendes témoignage à Rome.
Lorsqu'il fut jour, quelques Juifs formèrent un complot, et firent des imprécations contre eux-mêmes, en disant qu'ils ne mangeraient ni ne boiraient qu'ils n'eussent tué Paul.
Et ils s'adressèrent aux principaux sacrificateurs et aux Anciens, et leur dirent: Nous nous sommes engagés avec des imprécations contre nous-mêmes, à ne rien manger, que nous n'ayons tué Paul.
Mais le fils de la soeur de Paul, ayant entendu ce complot, vint, et étant entré dans la forteresse, en informa Paul.
Et Paul, ayant appelé un des centeniers, lui dit: Mène ce jeune homme vers le tribun, car il a quelque chose à lui rapporter.
Le centurion l'ayant pris, le mena vers le tribun, et lui dit: Le prisonnier Paul, m'ayant appelé, m'a demandé de t'amener ce jeune homme, qui a quelque chose à te dire.
Il dit: Les Juifs sont convenus de te demander de faire descendre demain Paul dans le Sanhédrin, comme s'ils voulaient s'informer plus exactement de son affaire.
Préparez aussi des montures, afin de faire monter Paul, et de le conduire en sûreté au gouverneur Félix.
Les soldats prirent donc Paul, selon l'ordre qu'ils avaient reçu, et le menèrent de nuit à Antipatris.
Les cavaliers étant arrivés à Césarée, et ayant remis la lettre au gouverneur, lui présentèrent aussi Paul.
Et le gouverneur l'ayant lue, demanda de quelle province était Paul; et ayant appris qu'il était de Cilicie,
Cinq jours après, Ananias, le souverain sacrificateur, descendit avec des Anciens et un certain orateur, nommé Tertullus, qui portèrent plainte au gouverneur contre Paul.
Mais Paul, après que le gouverneur lui eut fait signe de parler, répondit: Sachant que tu es juge de cette nation depuis plusieurs années, je parle pour ma défense avec plus de confiance;
Et il commanda à un centenier de garder Paul, mais de lui laisser quelque liberté, et de n'empêcher aucun des siens de le servir ou de l'approcher.
Quelques jours après, Félix étant venu avec Drusille, sa femme, qui était Juive, envoya chercher Paul, et l'entendit sur la foi en Christ.
Et comme Paul discourait sur la justice, la continence et le jugement à venir, Félix, effrayé, lui dit: Pour le moment retire-toi, et quand j'en trouverai l'occasion, je te rappellerai.
Il espérait aussi que Paul lui donnerait de l'argent, afin qu'il le mît en liberté; c'est pourquoi il l'envoyait chercher souvent pour s'entretenir avec lui.
Deux ans s'écoulèrent ainsi, et Félix eut pour successeur Porcius Festus; et voulant faire plaisir aux Juifs, Félix laissa Paul en prison.
Et le souverain sacrificateur, et les premiers d'entre les Juifs, lui portèrent plainte contre Paul;
Festus n'ayant demeuré parmi eux que dix jours, descendit à Césarée; et le lendemain, s'étant assis sur son tribunal, il commanda qu'on amenât Paul.
Quand on l'eut amené, les Juifs qui étaient descendus de Jérusalem l'entourèrent portant contre Paul de nombreuses et graves accusations, qu'ils ne pouvaient prouver.
Tandis que Paul disait pour sa défense: Je n'ai péché en rien, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre César.
Toutefois Festus, voulant faire plaisir aux Juifs, prit la parole et dit à Paul: Veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé sur ces choses devant moi?
Et Paul dit: Je comparais devant le tribunal de César; il faut que j'y sois jugé; je n'ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le sais très bien.
Et comme ils y demeurèrent plusieurs jours, Festus informa le roi de l'affaire de Paul, en disant: Félix a laissé prisonnier un homme,
Mais ils ont eu avec lui certaines disputes touchant leur religion particulière, et sur un certain Jésus mort, que Paul assurait être vivant.
Mais Paul en ayant appelé, pour que sa cause fût réservée à la connaissance de l'empereur, j'ai ordonné qu'on le gardât jusqu'à ce que je l'envoie à César.
Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice vinrent avec grande pompe, et étant entrés dans le lieu de l'audience, avec les tribuns et les principaux de la ville, Paul fut amené par l'ordre de Festus.
Alors Agrippa dit à Paul: Il t'est permis de parler pour toi-même. Paul ayant étendu la main, parla ainsi pour sa défense:
Comme il parlait ainsi pour sa défense, Festus d'une voix forte dit: Tu as perdu le sens, Paul, ton grand savoir te met hors de sens.
Mais Paul dit: Je n'ai point perdu le sens, très excellent Festus; mais je dis des choses vraies et sensées.
Paul lui dit: Plût à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous deveniez en toutes manières exactement comme moi, à la réserve de ces liens!
Après qu'il eut été résolu que nous nous embarquerions pour l'Italie, on confia Paul et quelques autres prisonniers à un centenier nommé Julius, de la cohorte appelée Auguste;
Le jour suivant, nous abordèrent à Sidon; et Julius, traitant Paul avec humanité, lui permit d'aller chez ses amis, pour recevoir leurs soins.
Comme il s'était écoulé beaucoup de temps, et que la navigation devenait dangereuse, puisque le temps du jeûne était déjà passé, Paul les avertit,
Or il y avait longtemps qu'on n'avait mangé. Alors Paul se levant au milieu d'eux, leur dit: O hommes, il fallait donc me croire, et ne pas partir de Crète, pour éviter cette détresse et ce désastre.
Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant César; et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi.
Paul dit au centenier et aux soldats: S'ils ne demeurent dans le vaisseau, vous ne pouvez être sauvés.
Et en attendant que le jour vînt, Paul les exhorta tous à prendre de la nourriture, en disant: C'est aujourd'hui le quatorzième jour que, en attendant, vous êtes sans manger, et vous n'avez rien pris.
Mais le centenier, voulant sauver Paul, les détourna de ce dessein, et ordonna à tous ceux qui savaient nager de se jeter à l'eau les premiers, et de se sauver à terre;
Or Paul ayant ramassé un faisceau de broussailles, et l'ayant mis au feu, une vipère en sortit à cause de la chaleur, et s'attacha à sa main.
Et il se rencontra que le père de Publius était au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie. Paul entra chez lui; et ayant prié, il lui imposa les mains, et le guérit.
Et les frères y ayant entendu parler de nous, vinrent à notre rencontre, jusqu'au Forum d'Appius et aux Trois-Tavernes; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Quand nous furent arrivés à Rome, le centenier livra les prisonniers au préfet du prétoire; mais il fut permis à Paul de demeurer en son particulier, avec un soldat qui le gardait.
Trois jours après, Paul assembla les principaux des Juifs, et quand ils furent réunis, il leur dit: Hommes frères, quoique je n'aie rien fait contre le peuple, ni contre les coutumes de nos pères, j'ai été emprisonné à Jérusalem, et mis entre les mains des Romains,
Et comme ils n'étaient pas d'accord entre eux, ils se retirèrent, après que Paul leur eut dit cette parole: Le Saint-Esprit a bien parlé à nos pères par Ésaïe le prophète, lorsqu'il a dit:
Or Paul demeura deux ans entiers dans son logement privé, où il recevait tous ceux qui venaient le voir,
Je veux dire que, parmi vous, chacun dit: Pour moi, je suis disciple de Paul; et moi, d'Apollos; et moi, de Céphas; et moi, de Christ.
Christ est-il divisé? Paul a-t-il été crucifié pour vous, ou avez-vous été consacrés au nom de Paul?
Soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir; toutes choses sont à vous,
Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et Timothée, notre frère, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les Saints qui sont dans toute l'Achaïe.
Au reste, moi Paul, je vous prie, par la douceur et la bonté de Christ, moi qui suis humble en votre présence, mais qui suis plein de hardiesse envers vous, quand je suis absent;
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, c’est à dire Dieu le Père, qui l'a ressuscité des morts;
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints et fidèles en Jésus-Christ, qui sont à Éphèse.
Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les Saints en Jésus-Christ, qui sont à Philippes, aux surveillants et aux assistants:
Voyant que vous demeuriez fondés dans la foi et inébranlables, ne vous éloignant point de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi, Paul, j'ai été fait ministre.
Moi, Paul, je vous salue de ma propre main. Souvenez-vous de mes liens. La grâce soit avec vous! Amen.
Paul, et Silvain, et Timothée, à l'Église des Thessaloniciens, en Dieu notre Père, le Seigneur Jésus-Christ. La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père, le Seigneur JÉSUS-CHRIST.
Nous avons donc voulu, une et même deux fois, aller chez vous, au moins moi, Paul; mais le Juif adversaire nous en a empêchés.
Paul, Silvain et Timothée, à l'Église des Thessaloniciens qui est en Dieu notre Père, le Seigneur Jésus-Christ.
La salutation est de ma propre main, à moi, Paul; c'est là ma signature dans toutes mes épîtres; j'écris ainsi.
Paul, apôtre de Jésus-Christ, par le commandement de Dieu, notre Sauveur et Seigneur, Jésus-Christ, notre espérance,
Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, pour annoncer la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ, à Timothée, mon fils bien-aimé.
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ pour la foi des élus de Dieu, et pour la connaissance de la vérité, qui est selon le dévouement,
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et Timothée notre frère, à Philémon notre bien-aimé, et notre compagnon d'oeuvres;
Cependant je te prie plutôt, étant ce que je suis, Paul avancé en âge, et même actuellement prisonnier de Jésus-Christ, au nom de la charité,