Tu abreuves ses sillons; tu aplanis ses mottes; tu l'amollis par la pluie menue; tu bénis son germe.
Les mottes de la vallée lui sont légères; après lui, suivent à la file tous les hommes, et devant lui, la foule est innombrable.
Quand la poussière se délaie et se met en fusion, et que les mottes s'agglomèrent?
Les semences ont pourri sous leurs mottes; les greniers sont désolés, les granges sont en ruine, car le blé a péri.