"frère"
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Elle enfanta encore son frère Abel qu'elle considérait insignifiant; et Abel (renoncement, soumission, abaissement) dirigeait la conversion des êtres vivants, mais Caïn gardait les hommes sous l'esclavage.
Et Caïn parla à Abel, son frère. Et comme ils étaient dans l’expansion de leur existence, Caïn s'éleva contre Abel son frère, et le tua.
Et l'Éternel dit à Caïn: Où est Abel ton frère? Et il répondit: Je ne sais; suis-je le gardien de mon frère, moi?
Et maintenant tu seras exilé de la terre, qui a ouvert sa bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère.
Et le nom de son frère était Jubal (une source); il fut père de tous ceux qui manipulent le retentissement (harpe) de la sensualité (chalumeau).
Et certainement je redemanderai votre sang, le sang de vos âmes; je le redemanderai de tout animal. Et je redemanderai l'âme de l'homme, de la main de l'homme, de la main de son frère.
Et à Héber il naquit deux fils: le nom de l'un est Péleg (fragmenter), car en son temps le Continent fut fragmenté; et le nom de son frère, Jockthan.
Et Abram prit Saraï sa femme, et Lot, fils de son frère, et tout le bien qu'ils avaient gagné, et les personnes qu'ils avaient acquises à Charan; et ils sortirent pour aller au pays de Canaan; et ils arrivèrent au pays de Canaan.
Ils prirent aussi Lot, fils du frère d'Abram, qui demeurait dans Sodome, et tout son bien, et ils s'en allèrent.
Et un fugitif vint l'annoncer à Abram, l'Hébreu. Or il demeurait dans les plaines de Mamré l'Amoréen, frère d'Eshcol, et frère d'Aner, qui avaient fait alliance avec Abram.
Et quand Abram eut appris que son frère avait été fait prisonnier, il arma trois cent dix-huit de ses fidèles, nés dans sa maison, et poursuivit ces rois jusqu'à Dan.
Et il ramena toutes les richesses qu'on avait prises; il ramena aussi Lot son frère, ses biens et les femmes aussi, et le peuple.
Ne m'a-t-il pas dit: C'est ma soeur? Et elle, elle aussi, n'a-t-elle pas dit: C'est mon frère? C'est dans l'intégrité de mon coeur, et dans l'innocence de mes mains que j'ai fait cela.
Or, lorsque Dieu me fit errer loin de la maison de mon père, je lui dis: Voici la faveur que tu me feras: Dans tous les lieux où nous irons, dis de moi: C'est mon frère.
Et il dit à Sara: Voici, j'ai donné à ton frère mille pièces d'argent; voici, ce sera pour toi un voile sur les yeux, devant tous ceux qui sont avec toi; et auprès de tous tu seras justifiée.
Or, après ces choses, on fit rapport à Abraham, en disant: Voici, Milca a enfanté, elle aussi, des enfants à Nachor ton frère:
Et avant qu'il eût achevé de parler, voici, Rébecca, fille de Béthuël, fils de Milca, femme de Nachor, frère d'Abraham, sortait, avec sa cruche sur l'épaule.
Ensuite je me suis incliné et prosterné devant l'Éternel, et j'ai béni l'Éternel, le Dieu de mon maître Abraham, qui m'a conduit dans le droit chemin, pour prendre la fille du frère de mon seigneur pour son fils.
Le serviteur tira ensuite des objets d'argent et des objets d'or, et des vêtements, et les donna à Rébecca; il donna aussi des choses précieuses à son frère et à sa mère.
Et son frère et sa mère dirent: Que la jeune fille demeure avec nous quelques jours, une dizaine; puis elle s'en ira.
Et après cela sortit son frère, et sa main tenait le talon d'Ésaü; et on l'appela Jacob (supplanteur). Et Isaac était âgé de soixante ans quand ils naquirent.
Et Rébecca parla à Jacob, son fils, et lui dit: Voici, j'ai entendu ton père, qui parlait à Ésaü, ton frère, et lui disait:
Il ne le reconnut pas; car ses mains étaient velues, comme les mains d'Ésaü, son frère; et il le bénit.
Et il arriva, aussitôt qu'Isaac eut achevé de bénir Jacob, et comme Jacob était à peine sorti de devant Isaac, son père, qu'Ésaü, son frère, revint de la chasse.
Et tu vivras de ton épée, et tu serviras ton frère; mais il arrivera, comme tu seras errant, que tu briseras son joug de dessus ton cou.
Et Ésaü prit Jacob en aversion à cause de la bénédiction que son père lui avait donnée; et Ésaü dit en son coeur: Les jours du deuil de mon père approchent; et je tuerai Jacob, mon frère.
Et l'on rapporta à Rébecca les paroles d'Ésaü, son fils aîné; et elle envoya appeler Jacob, son second fils, et lui dit: Voici, Ésaü ton frère va se venger de toi en te tuant.
Jusqu'à ce que la colère de ton frère se détourne de toi, et qu'il ait oublié ce que tu lui as fait. Alors je t'enverrai chercher de là. Pourquoi serais-je privée de vous deux en un même jour?
Lève-toi, va à Paddan-Aram, à la maison de Béthuël, père de ta mère, et prends-toi une femme de là, parmi les filles de Laban, frère de ta mère.
Puis Isaac fit partir Jacob, qui s'en alla à Paddan-Aram, vers Laban, fils de Béthuël, l'Araméen, frère de Rébecca, mère de Jacob et d'Ésaü.
Et dès que Jacob vit Rachel, fille de Laban, frère de sa mère, et le troupeau de Laban, frère de sa mère, il s'approcha, roula la pierre de dessus l'ouverture du puits, et abreuva le troupeau de Laban, frère de sa mère.
Puis Laban dit à Jacob: Parce que tu es mon frère, me serviras-tu pour rien? Dis-moi quel sera ton salaire.
Et les messagers revinrent auprès de Jacob, en disant: Nous sommes allés vers ton frère Ésaü; et il marche aussi à ta rencontre, avec quatre cents hommes.
Délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d'Ésaü; car je crains qu'il ne vienne, et qu'il ne me frappe, et la mère avec les enfants.
Et il passa la nuit en ce lieu-là, et il prit de ce qui lui vint en la main, pour en faire un présent à Ésaü, son frère
Et il donna ordre au premier, en disant: Quand Ésaü mon frère, te rencontrera, et te demandera: A qui es-tu, où vas-tu, et à qui sont ces bêtes devant toi?
Quant à lui, il passa devant eux, et se prosterna en terre sept fois, jusqu'à ce qu'il se fût approché de son frère.
Et Dieu dit à Jacob: Lève-toi, monte à Béthel, et demeures-y, et fais-y un autel au Dieu qui t'apparut lorsque tu fuyais de devant Ésaü, ton frère.
Et il y bâtit un autel, et il appela ce lieu: El-Béthel (Dieu de Béthel); car c'est là que Dieu lui était apparu, lorsqu'il fuyait de devant son frère.
Et Ésaü prit ses femmes, et ses fils et ses filles, et toutes les personnes de sa maison, et ses troupeaux, et tout son bétail, et tout le bien qu'il avait acquis au pays de Canaan; et il s'en alla dans un autre pays, loin de Jacob, son frère.
Venez, et vendons-le aux Ismaélites, et que notre main ne soit point sur lui; car il est notre frère, notre chair. Et ses frères lui obéirent.
Alors Juda dit à Onan: Viens vers la femme de ton frère; prends-la, comme beau-frère, et suscite une postérité à ton frère.
Mais Onan savait que cette postérité ne serait pas à lui, et quand il venait vers la femme de son frère, il renversait son germe sur la terre afin de ne point donner de postérité à son frère.
Mais comme il retira sa main, voici, son frère sortit. Et elle dit: Quelle brèche tu as faite! La brèche soit sur toi! Et on le nomma Pharets (brèche).
Mais Jacob n'envoya point Benjamin, frère de Joseph, avec ses frères; car il dit: Prenons garde qu'il ne lui arrive malheur!
Voici comment vous serez éprouvés: Par la vie de Pharaon, vous ne sortirez point d'ici, que votre jeune frère n'y soit venu.
Envoyez l'un de vous et qu'il amène votre frère; et vous, demeurez prisonniers; et que vos paroles soient éprouvées, pour voir si la vérité est avec vous. Autrement, par la vie de Pharaon, vous êtes des espions.
Si vous êtes gens de bien, que l'un de vous, votre frère, reste lié dans le lieu de votre prison, et vous, allez, emportez du blé, pour subvenir à la famine de vos maisons.
Et amenez-moi votre jeune frère; et vos paroles seront reconnues véritables, et vous ne mourrez point. Et ils firent ainsi.
Et ils se disaient l'un à l'autre: Vraiment, nous sommes coupables à l'égard de notre frère; car nous avons vu l'angoisse de son âme, quand il nous demandait grâce, et nous ne l'avons point écouté; voilà pourquoi cette angoisse nous est arrivée.
Et amenez-moi votre jeune frère. Alors je connaîtrai que vous n'êtes point des espions, mais des gens de bien; je vous rendrai votre frère, et vous trafiquerez dans le pays.
Et il répondit: Mon fils ne descendra point avec vous; car son frère est mort, et celui-ci est resté seul. Et s'il lui arrivait malheur dans le chemin par où vous irez, vous feriez descendre mes cheveux blancs avec douleur au Sépulcre.
Et Juda lui répondit: Cet homme nous a expressément protesté et dit: Vous ne verrez point ma face, que votre frère ne soit avec vous.
Mais si tu ne l'envoies pas, nous n'y descendrons point; car cet homme nous a dit: Vous ne verrez point ma face, que votre frère ne soit avec vous.
Et Israël dit: Pourquoi m'avez-vous fait ce tort, de déclarer à cet homme que vous aviez encore un frère?
Et ils répondirent: Cet homme s'est enquis avec soin de nous et de notre parenté, en disant: Votre père vit-il encore? Avez-vous encore un frère? Et nous le lui avons déclaré, d'après ces questions. Pouvions-nous savoir qu'il dirait: Faites descendre votre frère?
Et que le Dieu Tout-Puissant vous fasse trouver grâce devant cet homme, qu'il vous relâche votre autre frère, et Benjamin! Et s'il faut que je sois privé d'enfants, que j'en sois privé!
Et, levant les yeux, il vit Benjamin son frère, fils de sa mère, et dit: Est-ce là votre jeune frère, dont vous m'avez parlé? Et il lui dit: Dieu te fasse miséricorde, mon fils!
Et Joseph se hâta, car ses entrailles étaient émues pour son frère, et il chercha un lieu pour pleurer; et il entra dans la chambre intérieure et y pleura. ses entrailles.
Et nous répondîmes à mon seigneur: Nous avons un père âgé, et un jeune enfant qui lui est né en sa vieillesse. Or, son frère est mort, et celui-ci est resté seul de sa mère, et son père l'aime.
Alors tu dis à tes serviteurs: Si votre jeune frère ne descend avec vous, vous ne verrez plus ma face.
Et nous avons répondu: Nous ne pouvons descendre; mais si notre jeune frère est avec nous, nous descendrons; car nous ne pouvons pas voir la face de cet homme, que notre jeune frère ne soit avec nous.
Et Joseph dit à ses frères: Approchez donc de moi. Et ils s'approchèrent, et il dit: Je suis Joseph votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Égypte.
Et voici, vous voyez de vos yeux, et Benjamin mon frère voit aussi de ses yeux, que c'est moi qui vous parle de ma propre bouche.
Mais son père refusa, et dit: Je le sais, mon fils, je le sais. Lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand; toutefois son frère, le cadet, sera plus grand que lui, et sa postérité sera une multitude de nations.
Et la colère de l'Éternel s'embrasa contre Moïse, et il dit: Aaron, le Lévite, n'est-il pas ton frère? Je sais qu'il parlera très bien. Et même, le voici qui sort à ta rencontre, et quand il te verra, il se réjouira dans son cœur.
Et l'Éternel dit à Moïse: Vois, je t'ai établi Dieu pour Pharaon, et Aaron, ton frère, sera ton prophète.
Tu diras tout ce que je te commanderai, et Aaron ton frère parlera à Pharaon, pour qu'il laisse aller les enfants d'Israël hors de son pays.
Fais aussi approcher de toi, d'entre les enfants d'Israël, Aaron ton frère, avec ses fils, pour exercer devant moi la sacrificature: Aaron, Nadab et Abihu, Éléazar et Ithamar, fils d'Aaron.
Et voici les vêtements qu'ils feront: Le pectoral, l'éphod, la robe, la tunique brodée, la tiare et la ceinture. Ils feront donc des vêtements sacrés à Aaron, ton frère, et à ses fils, pour qu'ils exercent devant moi la sacrificature.
Et tu en revêtiras Aaron, ton frère, et ses fils avec lui; tu les oindras, tu les installeras, et tu les consacreras, afin qu'ils exercent la sacrificature devant moi.
Et il leur dit: Ainsi a dit l'Éternel, le Dieu d'Israël: Que chacun de vous mette son épée au côté. Passez et repassez, de porte en porte, dans le camp; et tuez chacun son frère, chacun son ami, et chacun son voisin.
Or Moïse avait dit: Consacrez aujourd'hui vos mains à l'Éternel, chacun de vous, même au prix de son fils ou de son frère, pour attirer aujourd'hui sur vous la bénédiction.
L'Éternel dit donc à Moïse: Parle à Aaron ton frère, afin qu'il n'entre point en tout temps dans le sanctuaire, au-dedans du voile, devant le propitiatoire qui est sur l'arche, de peur qu'il ne meure; car j'apparaîtrai dans la nuée sur le propitiatoire.
Tu ne découvriras point la nudité du frère de ton père, tu ne t'approcheras point de sa femme; c'est ta tante.
Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. Tu reprendras ton prochain, et tu ne te chargeras pas d'un péché à cause de lui.
Si un homme prend la femme de son frère, c'est une impureté; il a découvert la nudité de son frère, ils seront sans enfants.
Excepté pour son proche parent, qui le touche de près, pour sa mère, pour son père, pour son fils, pour sa fille, et pour son frère,
Or, si vous faites une vente à votre prochain, ou si vous achetez quelque chose de votre prochain, que nul de vous ne fasse tort à son frère.
Si ton frère devient pauvre, et vend une partie de ce qu'il possède, celui qui a le droit de rachat, son proche parent, viendra et rachètera ce que son frère a vendu.
Si ton frère, qui est près de toi, devient pauvre et que sa main devienne tremblante, tu le soutiendras, étranger ou hôte, afin qu'il vive auprès de toi.
Tu ne tireras de lui ni intérêt ni profit; mais tu craindras ton Dieu, et ton frère vivra auprès de toi.
Si ton frère, qui est près de toi, devient pauvre et se vend à toi, tu ne te serviras point de lui pour un service d'esclave;
Vous les laisserez en héritage à vos enfants après vous, pour les posséder en propriété; vous vous servirez d'eux à perpétuité; mais quant à vos frères, les enfants d'Israël, nul de vous ne dominera avec rigueur sur son frère.
Et lorsque un étranger ou un homme habitant chez toi, deviendra riche, et que ton frère deviendra pauvre près de lui et se vendra à l'étranger domicilié chez toi, ou à un rejeton de la famille de l'étranger,
Il ne se souillera point pour son père, ni pour sa mère, pour son frère, ni pour sa sœur, quand ils mourront, car la consécration de son Dieu est sur sa tête.
Prends la verge, et convoque l'assemblée, toi et Aaron, ton frère, et parlez au Rocher en leur présence, et il donnera ses eaux; tu leur feras sortir de l'eau du Rocher, et tu abreuveras l'assemblée et leur bétail.
Puis Moïse envoya, de Kadès, des messagers au roi d'Édom, pour lui dire: Ainsi a dit ton frère Israël: Tu sais tous les maux qui nous sont survenus;
Tu le regarderas; puis tu seras, toi aussi, recueilli vers tes peuples, comme a été recueilli Aaron, ton frère.
Et ils dirent: L'Éternel a commandé à mon seigneur de donner aux enfants d'Israël le pays en héritage par le sort; et mon seigneur a reçu de l'Éternel le commandement de donner l'héritage de Tselophcad, notre frère, à ses filles.
Et je commandai à vos juges, en ce temps-là, en disant: Écoutez les différends qui sont entre vos frères, et jugez avec droiture entre l'homme et son frère, et l'étranger qui est avec lui;
Quand ton frère, fils de ta mère, ou ton fils, ou ta fille, ou ta femme bien-aimée, ou ton ami, qui t'est comme ton âme, t'excitera en secret, en disant: Allons et servons d'autres dieux, que tu n'as pas connus, ni toi, ni tes pères,
Et voici comment se fera l'année de relâche. Que tout créancier se relâche de son droit sur ce qu'il a prêté à son prochain, qu'il ne presse point son prochain et son frère, quand on aura proclamé l'année de relâche à l'honneur de l'Éternel.
Quand un de tes frères sera pauvre au milieu de toi, dans l'une de tes portes, dans le pays que l'Éternel ton Dieu te donne, tu n'endurciras point ton cœur, et tu ne resserreras point ta main devant ton frère pauvre.
Prends garde à toi, qu'il n'y ait une pensée impie dans ton cœur, et que tu ne dises: La septième année, l'année de relâche, approche; et que, ton oeil étant sans pitié envers ton frère pauvre pour ne rien lui donner, il ne crie contre toi à l'Éternel, et qu'il n'y ait du péché en toi.
Car il y aura toujours des pauvres dans le pays; c'est pourquoi je te fais ce commandement, et je te dis: Ne manque point d'ouvrir ta main à ton frère affligé et pauvre dans ton pays.
Quand ton frère d'entre les Hébreux, homme ou femme, te sera vendu, il te servira six ans, mais à la septième année tu le renverras libre de chez toi.
Tu ne manqueras pas de t'établir pour roi celui que l'Éternel ton Dieu aura choisi; tu établiras sur toi un roi d'entre tes frères; tu ne pourras point mettre sur toi un homme étranger, qui ne soit point ton frère.
Et les juges s'informeront exactement; et s'il se trouve que ce témoin soit un faux témoin, qu'il ait déposé faussement contre son frère,
Vous lui ferez comme il avait dessein de faire à son frère; et tu ôteras le méchant du milieu de toi.
Si tu vois le bœuf ou la brebis de ton frère égarés, tu ne t'en détourneras point, tu ne manqueras point de les ramener à ton frère.
Et si ton frère ne demeure pas près de toi, et que tu ne le connaisses pas, tu les retireras dans ta maison; et ils seront avec toi jusqu'à ce que ton frère vienne les chercher, et alors tu les lui rendras.
Tu feras de même pour son âne, et tu feras de même pour son vêtement, et toute autre chose que ton frère aura perdue et que tu auras trouvée; tu ne pourras point t'en détourner.
Si tu vois l'âne de ton frère, ou son bœuf, tombés dans le chemin, tu ne t'en détourneras point; tu les relèveras avec lui.
Tu n'auras point en abomination l'Iduméen; car il est ton frère. Tu n'auras point en abomination l'Égyptien; car tu as été étranger dans son pays;
Tu ne prêteras point à intérêt à ton frère, ni de l'argent, ni des vivres, ni quoi que ce soit qu'on prête à intérêt.
Tu pourras prêter à intérêt à l'étranger, mais tu ne prêteras point à intérêt à ton frère; afin que l'Éternel ton Dieu te bénisse en toute chose à laquelle tu mettras la main, dans le pays où tu vas entrer pour le posséder.
Il le fera battre de quarante coups, pas davantage; de peur que si l'on continuait à le battre au-delà, par un châtiment excessif, ton frère ne fût méprisable à tes yeux.
Lorsque des frères demeureront ensemble, et que l'un d'entre eux mourra sans enfants, la femme du mort ne se mariera point au-dehors à un étranger; son beau-frère viendra vers elle, la prendra pour femme, et l'épousera comme étant son beau-frère.
Et le premier-né qu'elle enfantera, succédera au frère mort, et portera son nom, afin que son nom ne soit pas effacé d'Israël.
Mais s'il ne plaît pas à cet homme de prendre sa belle-sœur, sa belle-sœur montera à la porte, vers les anciens, et dira: Mon beau-frère refuse de relever le nom de son frère en Israël, et ne veut point m'épouser par droit de beau-frère.
Alors sa belle-sœur s'approchera de lui, à la vue des anciens, et lui ôtera son soulier du pied, et lui crachera au visage; et, prenant la parole, elle dira: Ainsi soit fait à l'homme qui ne réédifie pas la maison de son frère.
L'homme le plus tendre et le plus délicat d'entre vous regardera d'un oeil d'envie son frère, et sa femme bien-aimée, et le reste de ses enfants qu'il aura épargnés,
Or tu mourras sur la montagne où tu montes, et tu seras recueilli vers tes peuples, comme Aaron ton frère est mort sur la montagne de Hor, et a été recueilli vers ses peuples;
Et Juda dit à Siméon, son frère: Monte avec moi dans mon lot, et nous combattrons les Cananéens; et j'irai aussi avec toi dans ton lot. Ainsi Siméon s'en alla avec lui.
Alors Othniel, fils de Kénaz, frère puîné de Caleb, la prit; et Caleb lui donna pour femme sa fille Acsa.
Puis Juda alla avec Siméon son frère, et ils battirent les Cananéens qui habitaient à Tséphath, et ils vouèrent ce lieu à l'interdit, et on appela la ville, Horma (Extermination).
Puis les enfants d'Israël crièrent à l'Éternel, et l'Éternel leur suscita un libérateur qui les délivra, Othniel, fils de Kénaz, frère puîné de Caleb.
Les frères de sa mère dirent de sa part toutes ces paroles aux oreilles de tous les seigneurs de Sichem, et leur cœur inclina vers Abimélec; car, dirent-ils, c'est notre frère.
Mais aujourd'hui vous vous êtes élevés contre la maison de mon père; et vous avez tué, sur une même pierre, ses enfants, soixante et dix hommes; et vous avez proclamé roi sur les chefs de Sichem, Abimélec, fils de sa servante, parce qu'il est votre frère.
Afin que la violence faite aux soixante et dix enfants de Jérubbaal retombât et que leur sang retournât sur Abimélec, leur frère, qui les avait tués, et sur les chefs de Sichem, qui l'avaient aidé à tuer ses frères.
Et les enfants d’Israël montèrent, et pleurèrent devant l’Éternel jusqu’au soir. Ils consultèrent l’Éternel en disant : M’approcherai-je encore pour combattre contre les enfants de Benjamin, mon frère? Et l’Éternel répondit : Montez contre lui.
Et Phinées, fils d’Éléazar, fils d’Aaron, se tenait devant l’Éternel); ils dirent donc : Dois-je marcher encore pour combattre les enfants de Benjamin, mon frère, ou dois-je m’en abstenir? Et l’Éternel répondit : Montez; car demain je les livrerai entre vos mains.
Car les enfants d'Israël se repentaient de ce qui était arrivé à Benjamin, leur frère, et disaient: Aujourd'hui une tribu a été retranchée d'Israël.
Puis il dit à celui qui avait le droit de rachat: Naomi, qui est revenue du pays de Moab, a vendu la portion d'un champ qui appartenait à Élimélec notre frère.
Et Achija, fils d'Achitub, frère d'Icabod, fils de Phinées, fils d'Héli, sacrificateur de l'Éternel à Silo, portait l'éphod. Le peuple ne savait point que Jonathan s'en fût allé.
Et quand Éliab, son frère aîné, entendit qu'il parlait à ces hommes, sa colère s'embrasa contre David, et il lui dit: Pourquoi es-tu descendu? et à qui as-tu laissé ce peu de brebis au désert? Je connais ton orgueil et la malice de ton cœur. Tu es descendu pour voir la bataille.
Et il a dit: Laisse-moi aller, je te prie; car nous avons un sacrifice de famille dans la ville, et mon frère m'a recommandé de m'y trouver; maintenant donc, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, que j'y aille, je te prie, afin de voir mes frères. C'est pour cela qu'il n'est point venu à la table du roi.
Et David prit la parole, et dit à Achimélec, Héthien, et à Abishaï, fils de Tséruja, frère de Joab: Qui descendra avec moi vers Saül, au camp? Alors Abishaï répondit: J'y descendrai avec toi.
Jonathan, mon frère, je suis dans la douleur à cause de toi. Tu faisais tout mon plaisir; l'amour que j'avais pour toi était plus grand que celui des femmes.
Et Abner continuait à dire à Asaël: Détourne-toi de moi; pourquoi te jetterai-je mort par terre? et comment oserais-je paraître devant Joab, ton frère?
Et Joab dit: Dieu est vivant! si tu n'eusses parlé, dès le matin déjà le peuple se serait retiré, chacun de la poursuite de son frère.
Abner étant donc revenu à Hébron, Joab le tira à part, en dedans de la porte, comme pour lui parler en secret, et là il le frappa au ventre; et Abner mourut ainsi, à cause du sang d'Asaël, frère de Joab.
Ainsi Joab et Abishaï, son frère, tuèrent Abner, parce qu'il avait tué Asaël, leur frère, près de Gabaon, dans le combat.
Ils entrèrent jusqu'au milieu de la maison, comme pour y prendre du froment, et ils le frappèrent au ventre; puis Récab et Baana, son frère, s'enfuirent.
Mais David répondit à Récab et à Baana, son frère, fils de Rimmon, le Beérothien, et leur dit: L'Éternel est vivant, qui a délivré mon âme de toutes mes détresses!
Et il donna la conduite du reste du peuple à Abishaï, son frère, qui les rangea contre les enfants d'Ammon.
Or Amnon avait un ami nommé Jonadab, fils de Shimea, frère de David; et Jonadab était un homme fort adroit.
Et il lui dit: Fils du roi, pourquoi dépéris-tu ainsi de jour en jour? Ne me le déclareras-tu pas? Amnon lui dit: J'aime Tamar, la sœur de mon frère Absalom.
Et David envoya dire à Tamar dans la maison: Va dans la maison de ton frère Amnon, et apprête-lui quelque chose à manger.
Et Tamar s'en alla dans la maison d'Amnon, son frère, qui était couché. Et elle prit de la pâte, et la pétrit, et elle en fit devant lui des gâteaux, et les fit cuire.
Alors Amnon dit à Tamar: Apporte-moi dans la chambre ce que tu m'as apprêté, et que j'en mange de ta main. Et Tamar prit les gâteaux qu'elle avait faits, et les apporta à Amnon, son frère, dans la chambre.
Et elle lui répondit: Non, mon frère, ne me fais pas violence, car cela ne se fait point en Israël; ne commets pas cette infamie.
Et son frère Absalom lui dit: Amnon, ton frère, a été avec toi? Maintenant, ma sœur, tais-toi, c'est ton frère; ne prends point ceci à cœur. Ainsi Tamar demeura désolée dans la maison d'Absalom, son frère.
Alors Absalom dit: Si tu ne viens pas, je te prie, que mon frère Amnon vienne avec nous. Et le roi lui répondit: Pourquoi irait-il avec toi?
Et Jonadab, fils de Shimea, frère de David, prit la parole et dit: Que mon seigneur ne dise point qu'on a tué tous les jeunes gens, fils du roi; car Amnon seul est mort; et c'était là le dessein d'Absalom depuis le jour où Amnon outragea Tamar sa sœur.
Et voici, toute la famille s'est élevée contre ta servante, en disant: Donne-nous celui qui a frappé son frère, et que nous le fassions mourir, pour l'âme de son frère qu'il a tué, et que nous exterminions même l'héritier. Et ils veulent éteindre le charbon vif qui m'est resté, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la terre.
Et David envoya le peuple, un tiers sous la conduite de Joab, un tiers sous la conduite d'Abishaï, fils de Tséruja et frère de Joab, et un tiers sous la conduite d'Itthaï, le Guitthien. Et le roi dit au peuple: Moi aussi, je veux sortir avec vous.
Et Joab dit à Amasa: Te portes-tu bien, mon frère? Puis Joab saisit de la main droite la barbe d'Amasa pour le baiser.
Or Amasa ne prenait point garde à l'épée qui était dans la main de Joab; et Joab lui en porta un coup dans le ventre, et répandit ses entrailles à terre, sans le frapper une seconde fois; et il mourut. Après cela Joab et Abishaï, son frère, poursuivirent Shéba, fils de Bicri.
Il y eut encore à Gob une autre guerre contre les Philistins; et Elchanan, fils de Jaaré-Oréguim, Bethléhémite, tua le frère de Goliath, le Guitthien, qui avait une lance dont le bois était comme l'ensouple d'un tisserand.
Abishaï, frère de Joab, fils de Tséruja, était le chef des trois. Ce fut lui qui brandit sa lance contre trois cents hommes, qu'il frappa à mort; et il s'acquit un nom parmi les trois.
Mais il ne convia point Nathan, le prophète, ni Bénaja, ni les vaillants hommes, ni Salomon, son frère.
Quant aux fils de Barzillaï, le Galaadite, tu useras de bonté à leur égard, et ils seront de ceux qui mangent à ta table; car c'est ainsi qu'ils sont venus vers moi, lorsque je fuyais devant Absalom, ton frère.
Et il dit: Tu sais bien que le royaume m'appartenait, et que tout Israël s'attendait à ce que je régnasse; mais la royauté a été transférée, et elle est échue à mon frère, parce que l'Éternel la lui a donnée.
Mais le roi Salomon répondit et dit à sa mère: Et pourquoi demandes-tu Abishag, la Sunamite, pour Adonija? Demande donc le royaume pour lui, car il est mon frère aîné; pour lui, et pour Abiathar, le sacrificateur, et pour Joab, fils de Tséruja!
Et il dit: Quelles villes m'as-tu données, mon frère? Et il les appela le pays de Cabul (comme rien), nom qu'elles ont conservé jusqu'à ce jour.
Alors ils se ceignirent de sacs autour de leurs reins et de cordes autour de leurs têtes, et vinrent vers le roi d'Israël, et dirent: Ton serviteur Ben-Hadad dit: Je t'en prie, laisse-moi vivre! Et il répondit: Vit-il encore? Il est mon frère.
Et ces gens tirèrent de là un bon augure, et ils se hâtèrent de le prendre au mot, et ils dirent: Ben-Hadad est ton frère! Et il dit: Allez, et amenez-le. Ben-Hadad sortit donc vers lui, et il le fit monter sur son char.
Deux fils naquirent à Héber: l'un s'appelait Péleg (partage), parce que de son temps la terre fut partagée; et le nom de son frère était Jockthan.
Fils de Caleb, frère de Jérachméel: Mésha, son premier-né, qui fut père de Ziph, et les fils de Marésha, père d'Hébron.
Maaca, femme de Makir, enfanta un fils, et elle l'appela Pérèsh; le nom de son frère était Shérèsh, et ses fils étaient Ulam et Rékem.
Abishaï, frère de Joab, était le chef des trois. Il brandit sa lance sur trois cents hommes, qu'il frappa à mort; et il eut du renom parmi les trois.
Et il donna la conduite du reste du peuple à Abishaï, son frère; et ils se rangèrent contre les enfants d'Ammon.
Et les enfants d'Ammon, voyant que les Syriens s'étaient enfuis, s'enfuirent aussi devant Abishaï, frère de Joab, et rentrèrent dans la ville. Et Joab revint à Jérusalem.
Il y eut encore guerre avec les Philistins. Et Elchanan, fils de Jaïr, tua Lachmi, frère de Goliath, le Guitthien, qui avait une lance dont le bois était comme une ensuble de tisserand.
Et les fils de Jéchiéli, Zétham et Joël, son frère, étaient préposés aux trésors de la maison de l'Éternel.
Le quatrième, pour le quatrième mois, était Asaël, frère de Joab; et Zébadia, son fils, était après lui; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Et on apporta fidèlement les offrandes, et la dîme, et les choses consacrées. Et Conania, le Lévite, en eut l'intendance, et Shimeï, son frère, était son second.
Jéhiel, Azazia, Nachath, Asaël, Jérimoth, Josabad, Éliel, Jismakia, Machath, et Benaïa, étaient commis sous l'autorité de Conania et de Shimeï, son frère, par l'ordre du roi Ézéchias, et d'Azaria, gouverneur de la maison de Dieu.
Et le roi d'Égypte établit pour roi sur Juda et Jérusalem Éliakim, frère de Joachaz, et changea son nom en celui de Jéhojakim. Puis Néco prit Joachaz, son frère, et l'emmena en Égypte.
Et l'année suivante, le roi Nébucadnetsar envoya, et le fit amener à Babylone, avec les vases précieux de la maison de l'Éternel; et il établit roi sur Juda et Jérusalem, Sédécias, son frère.
Et je leur donnai des ordres pour Iddo, le chef, qui demeurait dans le lieu de Casiphia; et je mis dans leur bouche ce qu'ils devaient dire à Iddo et à son frère, Néthiniens, dans le lieu de Casiphia, afin qu'ils nous fissent venir des gens pour servir dans la maison de notre Dieu.
Je donnai mes ordres à Hanani, mon frère, et à Hanania, commandant de la forteresse de Jérusalem, car c'était un homme fidèle et craignant Dieu, plus que beaucoup d'autres;
Il arriva donc qu'un jour, comme ses fils et ses filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné, un messager vint vers Job,
Cet homme parlait encore, lorsqu'un autre vint et dit: Tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné;
Celui qui a beaucoup de compagnons les a pour son malheur; mais il y a tel ami plus attaché qu'un frère.
Ne quitte point ton ami, ni l'ami de ton père, et ne va point dans la maison de ton frère au jour de ta détresse; car un bon voisin qui est près, vaut mieux qu'un frère qui est loin.
Tel homme est seul, et n'a point de second; il n'a ni fils, ni frère, et toutefois, il n'y a point de fin à tout son travail; même ses yeux ne se rassasient jamais de richesses; il ne se dit point: Pour qui est-ce que je travaille et que je prive mon âme du bien? Cela aussi est une vanité et une pénible occupation.
Plût à Dieu que tu fusses comme mon frère, allaité des mamelles de ma mère! J'irais te trouver dehors, je te baiserais, et on ne me mépriserait point.
Alors un homme saisira son frère dans la maison paternelle: Tu as un manteau, sois notre chef, et prends en main ces ruines!
La colère de l'Éternel des armées embrase le pays, et le peuple devient la proie du feu; nul n'épargne son frère.
J'armerai l'Égyptien contre l'Égyptien; et ils combattront chacun contre son frère, et chacun contre son ami, ville contre ville, et royaume contre royaume.
Gardez-vous chacun de son ami, et ne vous fiez à aucun de vos frères; car tout frère fait métier de supplanter, et tout ami répand la calomnie.
C'est pourquoi, ainsi a dit l'Éternel touchant Jéhojakim, fils de Josias, roi de Juda: On ne le pleurera point, en disant: hélas, mon frère; hélas, ma soeur! On ne le plaindra point, en disant: hélas, seigneur! hélas, sa majesté!
Chacun d'eux n'enseignera plus son prochain, ni chacun son frère, en disant: Connaissez l'Éternel! car ils me connaîtront tous, depuis le plus petit d'entre eux jusqu'au plus grand, dit l'Éternel; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché.
Afin que chacun renvoyât libre son serviteur israélite et chacun sa servante israélite, et que personne ne rendît esclave le Juif, son frère.
Au bout de sept ans, vous renverrez chacun votre frère hébreu qui vous aura été vendu. Il te servira six ans: puis tu le renverras libre de chez toi. Mais vos pères ne m'ont point écouté et n'ont point prêté l'oreille.
C'est pourquoi ainsi a dit l'Éternel: Vous ne m'avez point obéi, pour publier la liberté, chacun à son frère, chacun à son prochain; voici, dit l'Éternel, je publie la liberté contre vous à l'épée, à la peste et à la famine, et je vous livrerai pour être agités par tous les royaumes de la terre.
Mais s'il a donné le jour à un fils violent, qui répande le sang, et ne fasse à son frère que l'une de ces choses et non pas les autres;
Mais c'est son père, qui a usé de violences et commis des rapines envers son frère, et fait ce qui n'est pas bien, au milieu de son peuple, voici, c'est lui qui mourra pour son iniquité.
Et toi, fils de l'homme, les enfants de ton peuple s'entretiennent à ton sujet, près des murs et aux portes des maisons. Ils conversent ensemble, chacun avec son frère, et ils disent: Allons écouter quelle est la Parole qui est procédée de l'Éternel!
Et j'appellerai contre lui l'épée sur toutes mes montagnes, dit le Seigneur, l'Éternel; l'épée de chacun se tournera contre son frère.
Aucun sacrificateur n'ira vers un homme mort, de peur d'en être souillé; toutefois ils pourront se souiller pour un père, pour une mère, pour un fils, pour une fille, pour un frère, et pour une soeur qui n'aura point eu de mari.
Ainsi a dit l'Éternel: A cause de trois crimes d'Édom et même de quatre, je ne le révoquerai point: parce qu'il a poursuivi son frère avec l'épée, et qu'il a étouffé la compassion, parce que sa colère déchire sans cesse, et qu'il garde sa fureur à toujours;
A cause de la violence que tu as faite à ton frère Jacob, la honte te couvrira, et tu seras retranché à jamais.
Ne considère pas avec joie le jour de ton frère, le jour de son infortune; ne te réjouis pas sur les enfants de Juda, au jour de leur ruine, et n'ouvre pas une grande bouche au jour de la détresse.
L'homme de bien a disparu de la terre, et il n'y a pas de gens droits parmi les hommes. Tous ils sont aux embûches, pour répandre le sang; chacun tend des pièges à son frère.
Ainsi avait dit l'Éternel des armées: Rendez la justice avec vérité, exercez la miséricorde et la compassion, chacun envers son frère;
Et Jésus, marchant le long de la mer de Galilée, vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
De là étant allé plus avant, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, dans une barque, avec Zébédée, leur père, qui raccommodaient leurs filets, et il les appela.
Mais moi je vous dis que chacun qui se met en colère contre son frère sans cause, sera punissable par le tribunal; et celui qui dira à son frère: Raca (Vaurien), sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira: Insensé, sera punissable par l’angoisse du feu méprisant.
Si donc tu apportes ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,
Laisse là ton offrande devant l'autel, et va-t'en premièrement te réconcilier avec ton frère; et après cela viens, et présente ton offrande.
Et pourquoi regardes-tu la paille dans l'oeil de ton frère, tandis que tu ne vois pas la poutre dans ton oeil?
Ou comment dis-tu à ton frère: Permets que j'ôte cette paille de ton oeil, et voici une poutre est dans le tien?
Hypocrite! ôte premièrement de ton oeil la poutre, et alors tu penseras à ôter la paille de l'œil de ton frère.
Or, voici les noms des douze apôtres: le premier est Simon, nommé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;
Or, le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; et les enfants se soulèveront contre leurs pères et leurs mères, et les feront mourir.
Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, c'est celui-là qui est mon frère, et ma soeur, et ma mère.
Car Hérode avait fait prendre Jean, et l'avait fait lier et mettre en prison, au sujet d'Hérodias, femme de Philippe, son frère;
Six jours après, Jésus prit Pierre, Jacques et Jean, son frère, et les mena sur une haute montagne, à l'écart.
Si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le entre toi et lui seul; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère.
Alors Pierre, s'étant approché, lui dit: Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi?
C'est ainsi que vous fera mon Père céleste, si vous ne pardonnez pas, chacun de vous, de tout son cœur, à son frère ses fautes.
Maître, Moïse a dit: Si quelqu'un meurt sans enfants, son frère épousera sa veuve, et suscitera lignée à son frère.
Or, il y avait parmi nous sept frères, dont le premier, s'étant marié, mourut; et n'ayant point eu d'enfants, il laissa sa femme à son frère.
Or, comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer; car ils étaient pêcheurs.
Et de là passant un peu plus avant, il vit dans une barque Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, qui raccommodaient leurs filets.
Puis Jacques fils de Zébédée, et Jean frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanerges, c'est-à-dire, fils du tonnerre;
N'est-ce pas là le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et ils se scandalisaient à son sujet.
Car Hérode avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait lier dans la prison, à cause d'Hérodias, femme de Philippe son frère, parce qu'il l'avait épousée.
Maître, Moïse nous a ordonné que si le frère de quelqu'un meurt, et laisse sa femme sans enfants, son frère épousera sa veuve, pour susciter lignée à son frère.
Or, le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; et les enfants se lèveront contre leurs pères et leurs mères, et les feront mourir.
La quinzième année de l'empire de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode, tétrarque de la Galilée, Philippe son frère, tétrarque de l'Iturée et de la province de la Trachonite, et Lysanias; tétrarque d'Abylène,
Mais Hérode le tétrarque ayant été repris par Jean, au sujet d'Hérodias, femme de Philippe son frère, et de toutes les méchantes actions qu'il avait faites,
Et pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton propre oeil?
Ou, comment peux-tu dire à ton frère: Mon frère, tolère que j'ôte la paille qui est dans ton oeil, toi qui ne vois pas la poutre dans le tien. Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment tu ôteras la paille qui est dans l'œil de ton frère.
Alors quelqu'un de la troupe lui dit: Maître, dis à mon frère qu'il partage avec moi notre héritage.
Et le serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré en bonne santé.
Mais il fallait bien se réjouir et s'égayer, parce que ton frère, que voilà, était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé.
Maître, Moïse nous a prescrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme et suscite lignée à son frère.
André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu ce que Jean disait, et qui avaient suivi Jésus.
André trouva le premier Simon son frère, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie, c'est-à-dire, le Christ, (l'Oint, l’Élu).
Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum, et qui essuya ses pieds avec ses cheveux; et Lazare, son frère, était malade.
Et plusieurs Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie, pour les consoler au sujet de leur frère.
Dès que Marie fut arrivée au lieu où était Jésus, et qu'elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit: Seigneur, si tu aurais été ici, mon frère ne serait pas mort.
Et quand ils furent arrivés, ils montèrent dans la chambre haute, où demeuraient Pierre, Jacques, Jean, André, Philippe, Thomas, Barthélemi, Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, Simon le Zélote, et Jude, frère de Jacques.
Ananias sortit donc, et étant entré dans la maison, il imposa les mains à Saul, et lui dit: Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu dans le chemin par où tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue, et que tu sois rempli du Saint-Esprit.
Quant à eux, l'ayant entendu, ils glorifièrent le Seigneur et ils lui dirent: Frère, tu vois combien il y a de milliers de Juifs qui ont cru, et ils sont tous zélés pour la loi.
Et ils lui répondirent: Nous n'avons point reçu de lettres de Judée à ton sujet; et il n'est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi.
Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Christ.
Ne nous jugeons donc plus les uns les autres; mais jugez plutôt qu'il ne faut donner aucune occasion de chute, ni aucun scandale à son frère.
Mais si ton frère est affligé au sujet d'un aliment, tu ne te conduis plus selon la charité. Ne fais pas périr, par ton aliment, celui pour lequel Christ est mort.
Ne détruis point l'œuvre de Dieu pour un aliment. Il est vrai que toutes choses sont pures, mais il est malicieux pour un homme de manger dans le but d'offenser son frère.
Il est convenable de ne point manger de chair, de ne point boire de vin, et de s'abstenir de tout ce qui peut faire broncher ton frère, ou le scandaliser, ou l'affaiblir.
Gaïus, mon hôte, et celui de toute l'Église, vous salue. Éraste, le trésorier de la ville, et Quartus, notre frère, vous saluent.
Mais ce que je vous ai écrit, c'est que si quelqu'un qui se nomme frère est dépravé, ou égoïste, ou idolâtre, ou médisant, ou ivrogne, ou profiteur, vous n'ayez pas de relation avec lui, vous ne mangiez pas même avec un tel homme.
Mais je dis aux autres, moi et non le Seigneur: Si quelque frère a une femme incroyante, et qui consente à demeurer avec lui, qu'il ne la quitte point;
Que si l'incroyant se sépare, qu'il se sépare; le frère et la sœur ne sont pas liés dans ce cas; mais Dieu nous a appelés à la paix.
Et le frère faible, pour lequel Christ est mort, sera renversé par ta connaissance de cette liberté.
C'est pourquoi, si ce que je mange scandalise mon frère, je ne mangerai point de viande sacrifiée aux idoles en ce temps, pour ne pas scandaliser mon frère.
Quant à Apollos, notre frère, je l'ai beaucoup prié d'aller chez vous avec les frères; mais il n'a nullement voulu y aller maintenant; toutefois, il y ira quand il en trouvera l'occasion.
Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et Timothée, notre frère, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les Saints qui sont dans toute l'Achaïe.
Je n'avais l'esprit en repos, parce que je n'y trouvai pas Tite, mon frère; c'est pourquoi, ayant pris congé des frères, je suis venu en Macédoine.
Nous avons aussi envoyé avec lui le frère dont la louange est répandue dans toutes les Églises en ce qui concerne l'Évangile;
Nous avons aussi envoyé avec eux notre frère, dont nous avons souvent éprouvé le zèle en plusieurs rencontres, et qui en aura plus encore en celle-ci, à cause de la grande confiance qu'il a en vous.
Or, afin que vous sachiez aussi ce qui me concerne, et ce que je fais, Tychique, le bien-aimé frère et fidèle ministre dans le Seigneur, vous informera de tout.
Mais j'ai cru nécessaire de vous envoyer Épaphrodite, mon frère, mon compagnon d'œuvre et mon compagnon d'armes, votre envoyé, et celui qui m'a secouru dans mes besoins;
Tychique, le frère bien-aimé, fidèle ministre, et mon compagnon de service dans le Seigneur, vous apprendra tout ce qui me regarde.
Avec Onésime, fidèle et bien-aimé frère, qui est de votre pays; ils vous informeront de tout ce qui se passe ici.
Et nous avons envoyé Timothée notre frère, ministre de Dieu, et notre compagnon d'oeuvre dans l'Évangile de Christ, pour vous affermir, et vous exhorter au sujet de votre foi;
Que personne n'offense son frère, ni ne lui fasse tort dans les affaires; parce que le Seigneur est le vengeur de toutes ces choses, comme nous vous l'avons déjà dit et attesté.
Frères, nous vous recommandons aussi, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon les enseignements qu'il a reçus de nous.
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et Timothée notre frère, à Philémon notre bien-aimé, et notre compagnon d'oeuvres;
Car, mon frère, ta charité nous a donné une grande joie et une grande consolation, en ce que tu as réjoui les entrailles des Saints.
Non plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère, particulièrement chéri de moi, et bien plus de toi, selon la chair, et selon le Seigneur.
Oui, frère, que je reçoive ce plaisir de toi dans le Seigneur; réjouis mes entrailles dans le Seigneur.
Et aucun n'enseignera plus ni son prochain ni son frère, en disant: Connais le Seigneur; parce que tous me connaîtront, depuis le plus petit d'entre eux jusqu'au plus grand;
Frères, ne médisez point les uns des autres. Celui qui médit d'un frère, et qui condamne son frère, médit de la loi, et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es point observateur, mais juge de la loi.
Je vous ai écrit en peu de mots par Silvain, qui est, comme je l'estime, un frère fidèle, vous exhortant et vous assurant que la vraie grâce de Dieu est celle dans laquelle vous demeurez fermes.
Et croyez que la longue patience de notre Seigneur est votre salut, comme Paul notre frère bien-aimé vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée;
Celui qui dit qu'il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore à présent dans les ténèbres.
Mais celui qui hait son frère, est dans les ténèbres, et marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
C'est en cela que se révèlent les enfants de Dieu sous la grâce, et les enfants de l’accusateur sous la loi. Celui qui ne pratique pas la justice et n'aime pas son frère, n'est point de Dieu.
Ne faisons point comme Caïn, qui était la manifestation du malin, et qui tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il? Parce que ses oeuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes.
Quand nous aimons nos frères, nous connaissons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n'aime pas son frère demeure dans la mort.
Quiconque hait son frère est un meurtrier; et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui.
Or, celui qui aurait des biens de ce monde, et qui, voyant son frère dans le besoin, lui fermerait ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeurerait-il en lui?
Si quelqu'un dit: J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime point son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas?
Si quelqu'un voit son frère pécher d'un péché qui ne mène point à la mort, il priera, et Dieu lui accordera la vie de ceux qui ne commettent pas un péché qui mène à la mort. Il est un péché qui mène à la mort; je ne dis pas de prier pour ce péché-là.