Skip to Content

"envoyèrent"

44 occurrences dans LSG

Ensuite ils envoyèrent et firent parvenir à leur père la robe de diverses couleurs, en lui faisant dire: Nous avons trouvé ceci; reconnais si c'est la robe de ton fils, ou non.

Alors ils envoyèrent dire à Joseph: Ton père a donné cet ordre avant de mourir:

Et les gens de Gabaon envoyèrent dire à Josué, au camp de Guilgal: N'abandonne point tes serviteurs; monte vers nous promptement; délivre-nous, et donne-nous du secours; car tous les rois des Amoréens, qui habitent la montagne, se sont assemblés contre nous.

Et les enfants d'Israël envoyèrent vers les enfants de Ruben, vers les enfants de Gad et vers la demi-tribu de Manassé, au pays de Galaad, Phinées, fils d'Éléazar, le sacrificateur;

Puis les enfants d'Israël crièrent à l'Éternel, et l'Éternel leur suscita un libérateur, Éhud, fils de Guéra, Benjamite, qui était empêché de la main droite. Et les enfants d'Israël envoyèrent par lui un présent à Églon, roi de Moab.

Les enfants de Dan envoyèrent donc cinq hommes de leur famille, pris d'entre eux tous, gens vaillants, de Tsora et d'Eshthaol, pour explorer le pays et le reconnaître; et ils leur dirent: Allez, explorez le pays. Ils vinrent dans la montagne d'Éphraïm jusqu'à la maison de Mica, et ils y passèrent la nuit.

Les tribus d’Israël envoyèrent des hommes dans toute la tribu de Benjamin, pour dire : Quelle méchante action a-t-on commise parmi vous?

Alors ils envoyèrent et assemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent: Que ferons-nous de l'arche du Dieu d'Israël? Et ils répondirent: Qu'on transporte l'arche du Dieu d'Israël à Gath. Ainsi l'on transporta l'arche du Dieu d'Israël.

Ils envoyèrent donc l'arche de Dieu à Ékron. Or, comme l'arche de Dieu entrait à Ékron, les Ékroniens s'écrièrent, et dirent: Ils ont transporté chez nous l'arche du Dieu d'Israël, pour nous faire mourir, nous et notre peuple!

C'est pourquoi ils envoyèrent, et rassemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent: Laissez aller l'arche du Dieu d'Israël, et qu'elle s'en retourne en son lieu, afin qu'elle ne nous fasse point mourir, nous et notre peuple. Car il y avait une terreur mortelle par toute la ville, et la main de Dieu s'y était fort appesantie.

Et ils envoyèrent des messagers aux habitants de Kirjath-Jearim, pour leur dire: Les Philistins ont ramené l'arche de l'Éternel; descendez, et faites-la monter vers vous.

Et ils lui coupèrent la tête et le dépouillèrent de ses armes; et ils envoyèrent au pays des Philistins, de tous côtés, pour annoncer la nouvelle dans les temples de leurs idoles, et parmi le peuple.

Or les enfants d'Ammon, voyant qu'ils s'étaient mis en mauvaise odeur auprès de David, envoyèrent lever à leur solde vingt mille hommes de pied chez les Syriens de Beth-Réhob et chez les Syriens de Tsoba, et mille hommes chez le roi de Maaca, et douze mille hommes chez les gens de Tob.

Ainsi il fléchit le cœur de tous les hommes de Juda, comme si ce n'eût été qu'un seul homme; et ils envoyèrent dire au roi: Reviens avec tous tes serviteurs.

Et ils envoyèrent dire à Jésabel: Naboth a été lapidé, et il est mort.

Mais ils le pressèrent jusqu'à l'embarrasser; il leur dit donc: Envoyez-y! Alors ils envoyèrent cinquante hommes, qui cherchèrent trois jours et ne le trouvèrent pas.

Les préfets du palais et de la ville, et les anciens, et les gouverneurs des enfants envoyèrent donc dire à Jéhu: Nous sommes tes serviteurs. Nous ferons tout ce que tu nous diras. Nous ne ferons personne roi. Fais ce qu'il te semblera bon.

Aussitôt donc que la lettre leur fut parvenue, ils prirent les fils du roi et égorgèrent ces soixante-dix hommes; et, ayant mis leurs têtes dans des paniers, ils les lui envoyèrent à Jizréel.

Ils le dépouillèrent, et emportèrent sa tête et ses armes. Et ils envoyèrent dans le pays des Philistins, de tous côtés, pour annoncer la nouvelle à leurs idoles et au peuple.

Or les enfants d'Ammon virent qu'ils s'étaient mis en mauvaise odeur auprès de David. Hanun et les enfants d'Ammon, envoyèrent donc mille talents d'argent, pour prendre à leur solde des chars et des cavaliers chez les Syriens de Mésopotamie, et chez les Syriens de Maaca et de Tsoba;

Les Syriens, voyant qu'ils avaient été battus par Israël, envoyèrent des messagers, et firent venir les Syriens qui étaient de l'autre côté du fleuve; et Shophac, chef de l'armée de Hadarézer, était à leur tête.

Et il arriva, quand l'année fut révolue, que l'armée de Syrie monta contre Joas, et vint en Juda et à Jérusalem. Or les Syriens détruisirent, d'entre le peuple, tous les principaux du peuple, et ils envoyèrent au roi, à Damas, tout leur butin.

Toutefois, lorsque les chefs de Babylone envoyèrent des messagers vers lui pour s'informer du prodige qui était arrivé dans le pays, Dieu l'abandonna pour l'éprouver, afin de connaître tout ce qui était dans son cœur.

C'est ici la copie de la lettre qu'ils lui envoyèrent: Au roi Artaxerxès: Tes serviteurs, les gens de ce côté-ci du fleuve, -et ainsi de suite.

Copie de la lettre que Thathénaï, gouverneur de ce côté-ci du fleuve, Shéthar-Boznaï, et ses collègues Apharsékiens, qui étaient de ce côté-ci du fleuve, envoyèrent au roi Darius.

Ils lui envoyèrent un rapport en ces termes: Au roi Darius, paix parfaite!

Samballat et Guéshem envoyèrent vers moi, pour me dire: Viens, et que nous nous trouvions ensemble, dans les villages de la vallée d'Ono. Or ils avaient comploté de me faire du mal.

Mais les gens de son pays le haïssaient; et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire: Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous.

Alors tous les chefs envoyèrent Jéhudi, fils de Néthania, fils de Shélémia, fils de Cushi, vers Baruc, pour lui dire: Prends en ta main ce rouleau dans lequel tu as lu aux oreilles du peuple, et viens. Baruc, fils de Nérija, prit donc en sa main le rouleau et vint vers eux.

Envoyèrent donc chercher Jérémie dans la cour de la prison, et le remirent à Guédalia, fils d'Achikam, fils de Shaphan, pour le conduire dans sa maison; ainsi il demeura au milieu du peuple.

Et quand les gens de ce lieu l'eurent reconnu, ils envoyèrent par toute la contrée d'alentour, et lui présentèrent tous les malades.

Et ils lui envoyèrent de leurs disciples, avec des hérodiens, qui lui dirent: Maître, nous savons que tu es sincère, et que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité, sans avoir égard à qui que ce soit; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.

Ensuite ils lui envoyèrent quelques-uns des pharisiens et des hérodiens, pour le piéger dans ses discours.

C'est pourquoi, l'observant de près, ils envoyèrent des gens qui contrefaisaient des gens de bien, pour le surprendre dans ses paroles, afin de le livrer au magistrat et au pouvoir du gouverneur.

C'est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des lévites pour lui demander: Qui es-tu?

Les pharisiens, ayant appris ce que le peuple disait sourdement de lui, envoyèrent, de concert avec les principaux sacrificateurs, des officiers pour se saisir de lui.

Ses sœurs donc envoyèrent dire à Jésus: Seigneur, celui que tu aimes est malade.

Ayant entendu cela, ils entrèrent, dès le point du jour, dans le temple, et ils y enseignaient. Cependant, le souverain sacrificateur et ceux qui étaient avec lui étant arrivés, ils assemblèrent le Sanhédrin et tout le Conseil des anciens des enfants d'Israël; et ils envoyèrent chercher les apôtres à la prison.

Cependant, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean,

Et comme Lydda est près de Joppe, les disciples ayant appris que Pierre y était, envoyèrent vers lui deux hommes, pour le supplier de venir chez eux sans tarder.

Or, le bruit en vint aux oreilles de l'Église de Jérusalem; et ils envoyèrent Barnabas pour passer jusqu'à Antioche.

Et après la lecture de la loi et des prophètes, les principaux de la synagogue leur envoyèrent dire: Hommes frères, si vous avez quelque exhortation à faire au peuple, faites-la.

Le jour étant venu, les magistrats lui envoyèrent dire par les licteurs: Relâche ces hommes-là.

Et même quelques-uns des Asiarques, qui étaient ses amis, envoyèrent l'avertir de ne point se rendre dans le théâtre.